Lorsque vous sentez des douleurs au dos, privilégiez les disciplines douces telles que la marche sportive, la natation ou des exercices de musculation adaptés. Reposez-vous, luttez contre le stress, étirez-vous tant que possible : nos modes de vies sédentaires nous poussent à nous crisper mais dégagez-vous du temps pour entretenir cette extraordinaire charpente qui vous soutient tous les jours ! Elle vous le rendra bien !  lien vers les 10 exercices

Les médicaments

Dans le cadre du traitement du mal de dos aigu ou chronique, plusieurs médicaments peuvent être proposés. Les plus utilisés sont les antalgiques qui visent à diminuer la douleur, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont le but est de réduire l’inflammation associée, et enfin les décontractants musculaires lorsque la contracture est excessive et prolongée afin de décontracter les muscles trop sollicités.
Attention toute prise de médicaments doit être suivie par un médecin.

La kinésithérapie

Manipulation par des massages et des techniques de renforcement musculaire aidant à soulager les maux et à prévenir le mal de dos. Les muscles du dos peuvent en l’occurrence être renforcés et corriger les déformations de la colonne vertébrale.

Les médecines douces

L’ostéopathie, médecine manuelle préventive et curative visent à rééquilibrer les structures ostéo-articulaires et viscérales qui ont perdu leur mobilité. En d’autres termes, l’ostéopathie permet de corriger le désordre mécanique du dos et retrouver une certaine mobilité.
La cure thermale ou thalassothérapie vous permettra d’allier détente, soulagement et prévention du mal de dos notamment en réalisant la balnéothérapie, la mésothérapie, les bains de boues, ou encore, la rééducation en piscine d’eau de mer.

La chirurgie

La chirurgie ou intervention chirurgicale est exceptionnelle et est principalement proposée après échec du traitement médical et dans le cas de complications nerveuses, de déformation de la colonne vertébrale (scoliose) ou d’atteintes des disques entre les vertèbres. Un tel bilan devra être établi par un spécialiste après examen clinique, radiographique et IRM.

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