Les déplacements en voiture ont un impact non négligeable sur l’environnement. Si l’éco-conduite limite l’émission de polluants, elle permet aussi de faire des économies et renforce la sécurité routière.

Se préparer à prendre la route

La première règle pour « rouler mieux » est d’anticiper. Il faut alléger le plus possible son véhicule car le poids de ce dernier a un impact sur la consommation de carburant. Les accessoires comme les coffres de toit, les galeries ou les porte-vélos accentuent ce phénomène. Il faut également entretenir régulièrement sa voiture, vérifier les niveaux et la pression des pneus.

L’éco-conducteur doit aussi préparer son trajet. Le GPS est un outil indispensable pour éviter les détours, partir à temps et prévoir le trafic.

Rouler en douceur

Une fois au volant , il est recommandé d’avancer à une vitesse modérée en début de parcours car c’est lorsque le moteur est froid que la pollution est la plus importante.

Il faut ensuite passer les vitesses au bon moment : pour un moteur essence, entre 2 000 et 2 500 tours par minute; pour un moteur diesel, à 2 000 tours par minute en moyenne. L’anticipation est, là encore, la clé de l’éco-conduite.

Utiliser le frein moteur permet d’éviter les freinages brusques et inutiles et donc de réduire l’usure des freins tout en améliorant le confort des passagers et la sécurité routière. Les instruments de bord, comme le régulateur de vitesse, constituent des aides précieuses.

En revanche, mieux vaut ne pas abuser de la climatisation car elle augmente la consommation de 1 à 7 %. Enfin, dès qu’un arrêt dure plus de trente secondes, il est intéressant de couper le moteur.

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